JE...

 

cuisine du sucre avec du sel,

colle des pages sur les murs,

joue d'un vieil accordéon,

fais des pirouettes et des déboulés,

bois du thé vert à la cerise,

écoute Yann Tiersen…

 

DIANE

PEYLIN

 

Auteur

Me contacter 



J'

 

les voyages en vélo,

les voyages en voilier,

les voyages en benne,

les voyages en train.

 

 

Ursula K. Le Guin

Pour les salons du livre, interviews et

dédicaces en librairie, merci de contacter

mes attachées de presse :

Flammarion:       cajame@flammarion.fr

Les Escales :     valerie.guiter@edi8.fr

        J’ai d’abord cru qu’écrire, c’était une histoire de vocabulaire, de grammaire et de syntaxe. J’ai mis des mots, fait des phrases, posé des centaines de virgules et de points, choisi certaines majuscules. Il y avait bien des paragraphes, des chapitres, des histoires. Tout était bien à sa place et tout avait du sens. Mais ça ne fonctionnait pas. Les personnages n’existaient pas. Les coeurs ne battaient pas. Je n’écrivais pas. Et puis un jour, j’ai inspiré un peu plus que d’habitude, j’ai vu et entendu un peu plus aussi. J’ai compris que toutes ces images et sensations étaient une matière. Ma matière. C’est là que j’ai rencontré l’écriture. Dans ce corps-à-corps avec la vie. Je me suis nourrie. Et j’ai su que cette nourriture-là serait mon essentiel.
Cette expérience sensorielle et corporelle est vraiment au coeur de ma création. L’intellectuel est secondaire. Parfois même, il m’handicape et me détourne de l’essentiel. Écrire, c’est voir cette robe rouge qui cherche ses plis, cette montagne qui se penche, ces mains qui pressent le zeste d’un citron entre leurs doigts écorchés. C’est entendre le souffle de ce garçon qui soulève le chemisier de sa mère, sentir les pics sous les poils, jouer avec l’écume de l’eau. Écrire, c’est tout simplement respirer. Où que j’aille, où que je sois, j’éponge tout ce qui me touche, me frôle, me noie. J’aime être à des milliers de kilomètres et me laisser surprendre par une odeur, un accent, une couleur que je ne connaissais pas. J’aime cet inconnu qui me fascine et m’enrichit. Comme j’aime être à deux pas de chez moi et observer cette routine merveilleuse qui n’est en fait pas si prévisible que ça. Parce qu’aucune seconde ne se ressemble. Rien n’est identique.
Je suis une nomade curieuse. Emmenez-moi au bout de la terre.

Je suis une danseuse. Ne pas compter et se laisser embarquer.

Je suis une fausse musicienne. Quelques notes sur un vieil accordéon.

Je suis une gourmande, une impatiente, une rêveuse, une tête de mule, une survivante, une distraite, une passionnée. Je suis une conteuse. Brodeuse. De mots. Parce que j’ai besoin des lettres pour décrire le froissement d’une peau.

 

un peu +++

Novembre 2017 : Prix Rosine Perrier pour le roman ''Même les pêcheurs ont le mal de mer''

 

Juillet 2016 : Coup de cœur des lecteurs ''Version Femina'' pour le roman ''Même les pêcheurs ont le mal de mer''

 

Novembre 2011 : Finaliste du prix du jeune romancier (sur 35 premiers romans) au salon du livre du Touquet.

 

Mai 2011 : Grand prix du roman de l’été 2011 + Coup de cœur Paulo Coelho pour le roman ‘’À l’ endroit où elles naissent’’

 

2009 : Lauréate du concours SFR jeunes talents Marathon des Mots avec le texte ‘’17, rue Al-Fadil’’  

Jury : Alaa El Aswany (president) , Serge Roué,  Magyd Cherfi, Olivier Poivre d’Arvor.

 

Octobre 2001 : Premier prix du concours national ‘’3 heures pour écrire’’ (remise des prix au salon du livre de Paris.)

  • Facebook
  • Instagram
This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now